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MAM croit dans un Liban 'souverain' Défense

Mardi 19 Septembre 2006
MAM croit dans un Liban 'souverain'
La ministre de la Défense est au Liban depuis dimanche. Elle est venue assurer les autorités du "soutien de la France".

Michèle Alliot-Marie a entamé lundi à Beyrouth une visite de deux jours au Liban, rappelant que la France avait voulu que la force de l'Onu puisse agir "avec rigueur et fermeté". La ministre de la Défense a souligné que "la France croit dans un Liban souverain qui exerce son autorité sur tout le territoire et qui règle seul les différends intérieurs", dans une allusion au Hezbollah qui exerce une influence incontestable dans le sud du pays.

A l'issue d'un entretien à Naqoura, dans le Sud, avec le commandant de la Finul, le général français Alain Pellegrini, elle a rappelé que cette force avait été déployée avec l'accord de toutes les parties, y compris du Hezbollah, et que des contacts étaient encore en cours "à tous les niveaux" pour que cette mission "soit bien comprise par les uns et par les autres et donc respectée".

Dimanche soir, à sa descente de l'avion, la ministre avait souligné être venue en premier lieu pour "assurer les autorités libanaises du soutien de la France dans les épreuves qu'elles ont traversées et également dans leur volonté de reconstruction". Il s'agit en outre, a-t-elle précisé, de "renforcer la coopération" entre les armées libanaise et française. Mardi, Michèle Alliot-Marie rencontrera son homologue libanais Elias Murr ainsi que le Premier ministre Fouad Siniora.

Déploiement français au Sud-Liban

Une trentaine de militaires français et une dizaine de véhicules ont quitté dimanche matin Beyrouth pour la région la région de Deir Kifa, à l'est de Tyr, au Liban-Sud, initiant le déploiement du premier bataillon français de la Finul renforcée (900 hommes) qui doit durer quelques jours.

Ils prendront la relève du contingent ghanéen de la Finul, présent dans la région de Bint Jbeil - place forte du Hezbollah où avaient eu lieu en juillet et août les plus violents combats - où sera installé à terme le PC du 1er bataillon français. La prochaine étape symbolique du déploiement français sera le départ pour le Liban-Sud des chars Leclerc, peints en blanc et frappés du sigle de l'ONU.


Rédigé par stephane fradet le Mardi 19 Septembre 2006 à 23:09 | Permalien | Commentaires (0)

Préserver la mémoire de la déportation Défense

Dimanche 30 Avril 2006
Déportation
Au début des années 1950, les anciens déportés et les famillles des déportés qui n'avaient pas survécu à la déportation ont exprimé le souhait de voir inscrite au calendrier des commémorations une célébration nationale destinée à préserver la mémoire de la déportation.
Ce besoin de préserver la mémoire de la déportation a été reconnu par la loi du 14 avril 1954, votée à l'unanimité par le Parlement, qui a consacré le dernier dimanche d'avril « Journée nationale du Souvenir des victimes et héros de la déportation », au cours de laquelle la nation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction, et rend hommage à leur sacrifice.
Le dernier dimanche d'avril a été retenu en raison de sa proximité avec la date anniversaire de la libération de la plupart des camps, et aussi parce que cette date ne se confondait avec aucune autre célébration nationale ou religieuse existante

Rédigé par stephane fradet le Dimanche 30 Avril 2006 à 19:04 | Permalien

Le rapatriement du Clémenceau Défense

Dimanche 26 Février 2006
Le Clémenceau
Le feuilleton «pathétique » du Clemenceau, qui fut l'un des plus grands navires de la flotte française, ne doit pas aujourd'hui nous amener à montrer du doigt ceux qui depuis 1997 en ont eu la charge, mais ceux qui, au sein de la communauté internationale, ont tout fait pour refuser une législation contraignante pour le démantèlement de ces bateaux.

Madame Michèle Alliot-Marie a fait tout ce qu'elle a pu dans le cadre d'un dossier initié par ses prédécesseurs et confronté à un vide juridique européen et international.

Afin de satisfaire aux exigences de sécurité sanitaire en évitant les contaminations par des matériaux toxiques et de trouver des lieux de stockage et de démantèlement de bateaux en attente de démolition, le Parti Radical souhaite que l'OMI (Organisation maritime internationale) adopte un dispositif réglementaire, obligatoire et mondial, en accord avec la convention de Bâle, qui exigerait des propriétaires de navires de s'assurer de leur décontamination de tous matériaux toxiques avant exportation.

Parallèlement, la France doit prendre l'initiative de créer une filière technique nationale et européenne de déconstruction de navires.

Le renforcement des réglementations de démantèlement naval permettrait de protéger la santé de plus de 100.000 travailleurs de par le monde et de mettre fin à la pollution des plages et des communautés locales en Inde, au Bangladesh, en Chine, au Pakistan…

Aujourd'hui, les gouvernements nationaux de ces pays devraient s'engager à garantir la complète mise en oeuvre de leur législation nationale et de leurs obligations internationales

www.jeunesradicaux.net

Rédigé par stephane fradet le Dimanche 26 Février 2006 à 21:46 | Permalien