La Fédération de la Loire du Parti Radical a vu trois de ses adhérents-candidats retenus sur la liste départementale pour les élections Régionales.
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Samedi 27 Février 2010
Nous sommes tous sous le coup de l'émotion ! Un pays – Haïti – anéanti, une ville – Port-au-Prince – rasée de la carte. Les images qui déferlent sur nos écrans autant que les commentaires qui apportent informations et réactions ne nous laissent pas insensibles. La preuve ? Nous donnons notre argent et les gouvernements autant que les ONG organisent l'aide. Chaque tragédie urbaine entraîne cette même solidarité internationale, chacune de ces détresses humaines cristallise nos fragments diffus d'humanité.
Mais après ? Après que les services d'urgence auront apporté sur place le strict minimum nécessaire à la survie ? Après que les médecins et leurs équipes auront soigné les blessés ? Après que la plainte funèbre se sera tue... et que les caméras se seront éteintes...
Le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, de retour d'Haïti, raconte qu'il a rencontré une femme entourée de ses enfants ; celle-ci lui a demandé d'aider Haïti à se reconstruire. Il nous faut entendre la parole de cette femme qui, quelques jours seulement après le séisme, voit loin. Pour sa famille bien sûr, mais aussi pour sa ville et son pays. Et qui appelle, de manière immémoriale et universelle, l'avenir d'une autre civilisation urbaine. M. Ban Ki-moon conclut qu' "il faut aider Haïti à se reconstruire en mieux". Là est notre devoir de femmes et d'hommes solidaires. Là est aussi le défi majeur de notre génération.
Notre mission est aujourd'hui d'honorer la supplique de cette Haïtienne anonyme.
Pour cela, nos sociétés sophistiquées pensent savoir faire. Et elles se heurtent pourtant désespérément à trois écueils : le télescopage du temps qui fait que nous aurons vite oublié Haïti et les moyens mis en œuvre, la tendance à déléguer, qui veut que nous chargions de cette mission d'autres "dont c'est le métier", la confusion qui amoncelle moyens et compétences sans d'abord avoir posé les fondations d'un authentique projet urbain.
Nous sommes pourtant, et fort malheureusement, instruits de l'expérience. Combien de villes du monde ont été détruites avant Port-au-Prince ? Combien ont été "mieux" reconstruites, pour reprendre le mot de Ban Ki-moon ? Les populations urbaines de ce début de millénaire ont droit à un toit et à des services, c'est le minimum. Mais elles ont surtout droit à des villes respectueuses. Cette société urbaine du respect est à construire. Respect du droit des hommes à vivre décemment, respect des particularismes et des traditions locales, respect des engagements écologiques planétaires.
Cette société urbaine du respect, nous la devons aux Haïtiens aujourd'hui.
Pour y parvenir, ayons l'audace de penser que les solutions locales seront plus efficientes que des modèles standardisés. Pour autant, cela nécessite méthode et concertation.
Après le tsunami qui a frappé l'Asie en 2004, j'ai fait adopter une loi sur la coopération décentralisée. Elle donne un cadre juridique clair à nos collectivités afin que leurs coopérations avec d'autres collectivités au niveau mondial soient plus efficaces. Nombre de villes, agglomérations, départements, régions ont saisi cette opportunité et ont apporté l'aide dont les régions touchées avaient vraiment besoin. Pour aider à la reconstruction d'Haïti, sans doute peut-on parier sur la générosité de ces collectivités qui pourront, en lien avec l'Etat et les ONG, contribuer de la meilleure manière qui soit à cette reconstruction.
Après Katrina qui a submergé La Nouvelle-Orléans en août 2004, j'ai animé sur place un symposium franco-américain qui a réuni universitaires, chercheurs, entreprises, élus. Nous avons fait le constat que la reconstruction d'une ville ne peut pas se faire sans les acteurs locaux. Ils ne pourront pas se voir imposer des solutions standardisées. Pour autant, ceux-ci n'ont pas toujours le recul nécessaire quand ils sont au cœur de la tragédie et il faut donc les accompagner pour bâtir leur propre projet urbain.
Nous avons imaginé à cette occasion que, sous l'égide de l'ONU, d'un groupe de pays – et pourquoi pas aujourd'hui du G20 ? – devrait s'installer un groupe de travail permanent. Ce forum pourrait intervenir gratuitement à la demande des autorités locales ; il apporterait une expertise, formulerait des propositions et susciterait les interventions les plus pertinentes. Il aiderait à la définition d'une stratégie urbaine. Il aurait bien sûr pour mission première de veiller à la mise en œuvre des nécessités urbaines à court terme. Mais il devrait surtout tenir le cap d'une urbanité nouvelle, puisant dans les concepts de la ville durable. Flexible, mobile, ouvert aux cultures du monde, ce forum devrait recenser les expériences, être pluridisciplinaire, et au final définir les contours possibles de la ville du futur.
Indépendamment des aides gouvernementales et internationales, le cadre juridique de la coopération décentralisée et la mise en place d'un tel forum international seraient deux outils et même deux moteurs de la reconstruction. Qui allient responsabilité locale, flexibilité d'intervention et réponse aux défis urbains du futur. Deux moteurs qu'il n'est pas difficile d'actionner. Pour répondre concrètement à la supplique d'Haïti.
Michel Thiollière, Sénateur de la Loire
Le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, de retour d'Haïti, raconte qu'il a rencontré une femme entourée de ses enfants ; celle-ci lui a demandé d'aider Haïti à se reconstruire. Il nous faut entendre la parole de cette femme qui, quelques jours seulement après le séisme, voit loin. Pour sa famille bien sûr, mais aussi pour sa ville et son pays. Et qui appelle, de manière immémoriale et universelle, l'avenir d'une autre civilisation urbaine. M. Ban Ki-moon conclut qu' "il faut aider Haïti à se reconstruire en mieux". Là est notre devoir de femmes et d'hommes solidaires. Là est aussi le défi majeur de notre génération.
Notre mission est aujourd'hui d'honorer la supplique de cette Haïtienne anonyme.
Pour cela, nos sociétés sophistiquées pensent savoir faire. Et elles se heurtent pourtant désespérément à trois écueils : le télescopage du temps qui fait que nous aurons vite oublié Haïti et les moyens mis en œuvre, la tendance à déléguer, qui veut que nous chargions de cette mission d'autres "dont c'est le métier", la confusion qui amoncelle moyens et compétences sans d'abord avoir posé les fondations d'un authentique projet urbain.
Nous sommes pourtant, et fort malheureusement, instruits de l'expérience. Combien de villes du monde ont été détruites avant Port-au-Prince ? Combien ont été "mieux" reconstruites, pour reprendre le mot de Ban Ki-moon ? Les populations urbaines de ce début de millénaire ont droit à un toit et à des services, c'est le minimum. Mais elles ont surtout droit à des villes respectueuses. Cette société urbaine du respect est à construire. Respect du droit des hommes à vivre décemment, respect des particularismes et des traditions locales, respect des engagements écologiques planétaires.
Cette société urbaine du respect, nous la devons aux Haïtiens aujourd'hui.
Pour y parvenir, ayons l'audace de penser que les solutions locales seront plus efficientes que des modèles standardisés. Pour autant, cela nécessite méthode et concertation.
Après le tsunami qui a frappé l'Asie en 2004, j'ai fait adopter une loi sur la coopération décentralisée. Elle donne un cadre juridique clair à nos collectivités afin que leurs coopérations avec d'autres collectivités au niveau mondial soient plus efficaces. Nombre de villes, agglomérations, départements, régions ont saisi cette opportunité et ont apporté l'aide dont les régions touchées avaient vraiment besoin. Pour aider à la reconstruction d'Haïti, sans doute peut-on parier sur la générosité de ces collectivités qui pourront, en lien avec l'Etat et les ONG, contribuer de la meilleure manière qui soit à cette reconstruction.
Après Katrina qui a submergé La Nouvelle-Orléans en août 2004, j'ai animé sur place un symposium franco-américain qui a réuni universitaires, chercheurs, entreprises, élus. Nous avons fait le constat que la reconstruction d'une ville ne peut pas se faire sans les acteurs locaux. Ils ne pourront pas se voir imposer des solutions standardisées. Pour autant, ceux-ci n'ont pas toujours le recul nécessaire quand ils sont au cœur de la tragédie et il faut donc les accompagner pour bâtir leur propre projet urbain.
Nous avons imaginé à cette occasion que, sous l'égide de l'ONU, d'un groupe de pays – et pourquoi pas aujourd'hui du G20 ? – devrait s'installer un groupe de travail permanent. Ce forum pourrait intervenir gratuitement à la demande des autorités locales ; il apporterait une expertise, formulerait des propositions et susciterait les interventions les plus pertinentes. Il aiderait à la définition d'une stratégie urbaine. Il aurait bien sûr pour mission première de veiller à la mise en œuvre des nécessités urbaines à court terme. Mais il devrait surtout tenir le cap d'une urbanité nouvelle, puisant dans les concepts de la ville durable. Flexible, mobile, ouvert aux cultures du monde, ce forum devrait recenser les expériences, être pluridisciplinaire, et au final définir les contours possibles de la ville du futur.
Indépendamment des aides gouvernementales et internationales, le cadre juridique de la coopération décentralisée et la mise en place d'un tel forum international seraient deux outils et même deux moteurs de la reconstruction. Qui allient responsabilité locale, flexibilité d'intervention et réponse aux défis urbains du futur. Deux moteurs qu'il n'est pas difficile d'actionner. Pour répondre concrètement à la supplique d'Haïti.
Michel Thiollière, Sénateur de la Loire
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Jeudi 28 Janvier 2010
Suite à l'élection de son Président, Jean-Louis BORLOO, lors du dernier Congrès, le Comité exécutif a élu son Bureau national.
Laurent Hénart, Député de Meurthe et Moselle, a été reconduit dans ses fonctions de Secrétaire général. Deux Secrétaires généraux adjoints ont été désignés : Arlette Fructus, Adjointe au Maire de Marseille et Michel Thiollière, Sénateur de la Loire. Agnès Chanal a également été élue pour figurer au sein de ce Bureau national.
Pour Michel Thiollière : « Le Parti Radical a aujourd'hui, plus que jamais, un rôle essentiel à jouer. Il reste un pilier incontournable par son ancrage fort dans les valeurs républicaines et sociales. En tant que Secrétaire général adjoint, je confirme mon engagement au sein de ce Parti et marque une nouvelle fois, s'il en était besoin, mon attachement aux valeurs qu'il porte. L'écoute, l'ouverture, le dialogue, la tolérance sont des notions historiquement et passionnément liées au Parti Radical. Elles ont modelé une véritable « méthode radicale » pour faire de la politique, au service des hommes et de manière fidèle aux principes de la République. Au cœur des difficultés, des troubles d'identité que connaît actuellement notre société, ces valeurs sont pour moi des refuges qui, seuls, nous permettront de continuer à avancer et à mieux vivre ensemble. Dans la politique nationale, le Parti Radical se positionne sur les sujets profondément humains, qui reflètent également cet attachement fort aux valeurs, comme par exemple le développement durable, la meilleure prise en compte de l'accompagnement pour la fin de vie, la Bioéthique, la protection de la création culturelle… Dans le tourbillon des réformes nécessaires à notre pays, le phare radical brille de sa permanence aux idées qui ont toujours fait sa force et qui trouvent un écho particulièrement actuel : laïcité, tolérance, humanisme, valeurs sociales. »
Pour Michel Thiollière : « Le Parti Radical a aujourd'hui, plus que jamais, un rôle essentiel à jouer. Il reste un pilier incontournable par son ancrage fort dans les valeurs républicaines et sociales. En tant que Secrétaire général adjoint, je confirme mon engagement au sein de ce Parti et marque une nouvelle fois, s'il en était besoin, mon attachement aux valeurs qu'il porte. L'écoute, l'ouverture, le dialogue, la tolérance sont des notions historiquement et passionnément liées au Parti Radical. Elles ont modelé une véritable « méthode radicale » pour faire de la politique, au service des hommes et de manière fidèle aux principes de la République. Au cœur des difficultés, des troubles d'identité que connaît actuellement notre société, ces valeurs sont pour moi des refuges qui, seuls, nous permettront de continuer à avancer et à mieux vivre ensemble. Dans la politique nationale, le Parti Radical se positionne sur les sujets profondément humains, qui reflètent également cet attachement fort aux valeurs, comme par exemple le développement durable, la meilleure prise en compte de l'accompagnement pour la fin de vie, la Bioéthique, la protection de la création culturelle… Dans le tourbillon des réformes nécessaires à notre pays, le phare radical brille de sa permanence aux idées qui ont toujours fait sa force et qui trouvent un écho particulièrement actuel : laïcité, tolérance, humanisme, valeurs sociales. »
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Mercredi 13 Janvier 2010
Chères Stéphanoises, Chers Stéphanois,
Permettez-moi de vous souhaiter en ce début d'année 2010 une bonne et heureuse année pour vous et vos proches. Qu'elle soit pleine de réussites, de joies et de bonheurs, tant sur le plan personnel que professionnel.
J'aurais aimé vous dire que 2010 s'annonce sous de meilleurs auspices que 2009 pour notre Ville. J'aurais aimé vous dire que 2010 sera l'année du réveil pour Saint-Etienne, l'année qui verra enfin la fin de l'immobilisme et de l'attentisme dans notre ville. Malheureusement pour Saint-Etienne et pour chacun d'entre nous, 2010 se présente comme 2009… avec des augmentations à tout va, sans la moindre amélioration de notre qualité de vie.
Cette année encore, les impôts locaux vont augmenter (+2 % après une hausse de +7,5 % en 2009), les tarifs des Pass STAS vont s'envoler (jusqu'à +5 % après une hausse moyenne de +6% en 2009), les tarifs municipaux vont également augmenter… Bref, cette année encore, chacun d'entre nous va devoir mettre la main à la poche et faire une croix sur l'amélioration de notre pouvoir d'achat.
Vous êtes nombreux à me demander : mais que fait M. Vincent de tout cet argent ? Est-il dépensé à des fins utiles et dans l'intérêt des Stéphanois ? Je vous laisse seul juge… en 2009, 375.000 € d'indemnités ont été versés à la société Constructa pour éviter un procès après l'arrêt du projet sur Châteaucreux, 2 M€ ont été jetés par les fenêtres suite à « l'arrêt » des fours de la station du Porchon, 1,9 M€ ont été perdus dans la vente de l'abattoir (vendus 2 M€ alors que les Domaines ont estimé sa valeur à 3,9 M€), etc.
J'aurais bien aimé vous dire que les 5 M€ versé par l'Etat à notre Ville dans le cadre du plan de relance ont été bien utilisés… Mais là encore, ce ne fut pas le cas… Au lieu de prendre des mesures capables de relancer notre économie et de stimuler l'emploi, M. Vincent a utilisé ces moyens pour l'entretien courant ou pour refaire les marches de l'Hôtel de ville (300.000 €)…
A t-il créer de l'emploi avec ces chantiers ? A t-il fait travailler nos PME-PMI ? Ces 5 M€ ont été bien mal utilisés et n'ont fait, du coup, qu'accentuer les effets de la crise sur notre territoire. Il n'y a qu'à regarder autour de nous. Le nombre d'entreprises en difficulté ou qui ont déjà, malheureusement, fermé leur porte n'a jamais été aussi grand. En serions-nous arrivés là si la commande publique avait été au rendez-vous, si l'argent du plan de relance avait mieux été utilisé ? Bien sûr que non.
Nous avions proposé à M. Vincent, dès le mois de mars 2009, une série de mesures et d'actions immédiatement applicables pour relancer l'activité économique de notre ville et stimuler l'emploi. Nous avions par exemple proposé à M. Vincent d'appliquer la clause d'insertion prioritaire à chaque marché public passé dans le cadre du plan de relance, ce qui aurait permis qu'au moins 5 % des heures travaillées soient réservées à des demandeurs d'emploi stéphanois. Cette proposition, comme toutes les autres, est restée lettre morte. Sans être des solutions miracles, la plupart de ces mesures auraient, au moins, permis à nos entreprises et à nos demandeurs d'emploi de travailler.
Notre territoire ne se relèvera que par une politique volontariste, ambitieuse et innovante. Pour cela, il faut des projets fédérateurs, créateurs d'emplois et générateurs de richesses. C'est ce que je souhaite pour Saint-Etienne et les Stéphanois en 2010. C'est pour cela que je me battrai.
J'appelle, dès aujourd'hui, tous ceux qui ne sont pas satisfaits de la politique menée par M. Vincent à nous rejoindre. Parce que Saint-Etienne a besoin de la dynamique de changement que nous avons initiée. Parce que les Stéphanois ont droit à un projet d'avenir et à une politique plus équitable.
Michel Thiollière
Cette année encore, les impôts locaux vont augmenter (+2 % après une hausse de +7,5 % en 2009), les tarifs des Pass STAS vont s'envoler (jusqu'à +5 % après une hausse moyenne de +6% en 2009), les tarifs municipaux vont également augmenter… Bref, cette année encore, chacun d'entre nous va devoir mettre la main à la poche et faire une croix sur l'amélioration de notre pouvoir d'achat.
Vous êtes nombreux à me demander : mais que fait M. Vincent de tout cet argent ? Est-il dépensé à des fins utiles et dans l'intérêt des Stéphanois ? Je vous laisse seul juge… en 2009, 375.000 € d'indemnités ont été versés à la société Constructa pour éviter un procès après l'arrêt du projet sur Châteaucreux, 2 M€ ont été jetés par les fenêtres suite à « l'arrêt » des fours de la station du Porchon, 1,9 M€ ont été perdus dans la vente de l'abattoir (vendus 2 M€ alors que les Domaines ont estimé sa valeur à 3,9 M€), etc.
J'aurais bien aimé vous dire que les 5 M€ versé par l'Etat à notre Ville dans le cadre du plan de relance ont été bien utilisés… Mais là encore, ce ne fut pas le cas… Au lieu de prendre des mesures capables de relancer notre économie et de stimuler l'emploi, M. Vincent a utilisé ces moyens pour l'entretien courant ou pour refaire les marches de l'Hôtel de ville (300.000 €)…
A t-il créer de l'emploi avec ces chantiers ? A t-il fait travailler nos PME-PMI ? Ces 5 M€ ont été bien mal utilisés et n'ont fait, du coup, qu'accentuer les effets de la crise sur notre territoire. Il n'y a qu'à regarder autour de nous. Le nombre d'entreprises en difficulté ou qui ont déjà, malheureusement, fermé leur porte n'a jamais été aussi grand. En serions-nous arrivés là si la commande publique avait été au rendez-vous, si l'argent du plan de relance avait mieux été utilisé ? Bien sûr que non.
Nous avions proposé à M. Vincent, dès le mois de mars 2009, une série de mesures et d'actions immédiatement applicables pour relancer l'activité économique de notre ville et stimuler l'emploi. Nous avions par exemple proposé à M. Vincent d'appliquer la clause d'insertion prioritaire à chaque marché public passé dans le cadre du plan de relance, ce qui aurait permis qu'au moins 5 % des heures travaillées soient réservées à des demandeurs d'emploi stéphanois. Cette proposition, comme toutes les autres, est restée lettre morte. Sans être des solutions miracles, la plupart de ces mesures auraient, au moins, permis à nos entreprises et à nos demandeurs d'emploi de travailler.
Notre territoire ne se relèvera que par une politique volontariste, ambitieuse et innovante. Pour cela, il faut des projets fédérateurs, créateurs d'emplois et générateurs de richesses. C'est ce que je souhaite pour Saint-Etienne et les Stéphanois en 2010. C'est pour cela que je me battrai.
J'appelle, dès aujourd'hui, tous ceux qui ne sont pas satisfaits de la politique menée par M. Vincent à nous rejoindre. Parce que Saint-Etienne a besoin de la dynamique de changement que nous avons initiée. Parce que les Stéphanois ont droit à un projet d'avenir et à une politique plus équitable.
Michel Thiollière
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Mardi 5 Janvier 2010
Récemment, dans le but de soutenir l'action de l'ancienne majorité municipale, une jeune militante Radicale eût l'idée sympathique de lancer sur le réseau social Facebook, un groupe de soutien se prénommant : « Pour le retour d'un maire ambitieux à Saint-Etienne : Michel Thiollière »
« La situation dans laquelle se trouve Saint-Etienne, cette ville que nous aimons tant, nous prouve le besoin oppressant du retour d'un homme utile et ambitieux à la tête de la ville.
Michel Thiollière, dont le dynamisme, la tolérance, la créativité et la générosité marquèrent durant quatorze années la vie stéphanoise, se doit de ressurgir de manière à reprendre en main notre beau territoire, au potentiel si unique. Saint-Etienne n'avance plus.
Pour Michel Thiollière, dont le courage en aura énervé plus d'un, et dont la réussite exaspère l'Hôtel de Ville, nous vous invitions à rejoindre ce tout dernier groupe de soutien.
Saint-Etienne 2014, pour l'énergie de notre territoire, soyons tous au rendez-vous.»
Les Jeunes Radicaux de la Loire tiennent à saluer cette initiative encourageante et pleine d'espoir pour l'avenir, puisque, à ce jour, plus de 260 personnes ont rejoint le groupe.
Pour accéder au groupe, cliquez ici
Michel Thiollière, dont le dynamisme, la tolérance, la créativité et la générosité marquèrent durant quatorze années la vie stéphanoise, se doit de ressurgir de manière à reprendre en main notre beau territoire, au potentiel si unique. Saint-Etienne n'avance plus.
Pour Michel Thiollière, dont le courage en aura énervé plus d'un, et dont la réussite exaspère l'Hôtel de Ville, nous vous invitions à rejoindre ce tout dernier groupe de soutien.
Saint-Etienne 2014, pour l'énergie de notre territoire, soyons tous au rendez-vous.»
Les Jeunes Radicaux de la Loire tiennent à saluer cette initiative encourageante et pleine d'espoir pour l'avenir, puisque, à ce jour, plus de 260 personnes ont rejoint le groupe.
Pour accéder au groupe, cliquez ici
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Mercredi 16 Décembre 2009
Les prix d'architecture 2009 de l'Equerre d'argent et de la Première œuvre, décernés par le Groupe Moniteur, ont été attribués le 30 novembre à Paris respectivement au conservatoire Léo-Delibes à Clichy-La-Garenne (Hauts-de-Seine) et au boulodrome de Meaux (Seine-et-Marne). La Cité du design à Saint-Etienne (Loire) obtient un Prix spécial du jury.
« Après une journée de délibérations, le jury de la 27e édition des prix d'architecture du Groupe Moniteur a fait son choix.
(...)
Un Prix spécial du jury a été décerné à la Cité du design à Saint-Etienne (Loire), réalisée par l'agence Lin (Finn Geipel + Giulia Andi), architectes à Paris et Berlin, avec le cabinet Berger, architecte local, et sous maîtrise d'ouvrage de Saint-Etienne Métropole. »
(Source : Le Moniteur)
« Prix spécial 2009, la Cité du Design des architectes allemand Finn Geipel et italienne Giulia Andi (de l'agence LIN) avec Saint-Etienne Métropole pour la maîtrise d'ouvrage, est une nouvelle institution internationale pour la communication, la recherche et la diffusion du design. Elle est née de la transformation de la Manufacture d'armes de Saint-Etienne. »
(Source : Le Monde)
(...)
Un Prix spécial du jury a été décerné à la Cité du design à Saint-Etienne (Loire), réalisée par l'agence Lin (Finn Geipel + Giulia Andi), architectes à Paris et Berlin, avec le cabinet Berger, architecte local, et sous maîtrise d'ouvrage de Saint-Etienne Métropole. »
(Source : Le Moniteur)
« Prix spécial 2009, la Cité du Design des architectes allemand Finn Geipel et italienne Giulia Andi (de l'agence LIN) avec Saint-Etienne Métropole pour la maîtrise d'ouvrage, est une nouvelle institution internationale pour la communication, la recherche et la diffusion du design. Elle est née de la transformation de la Manufacture d'armes de Saint-Etienne. »
(Source : Le Monde)
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Jeudi 3 Décembre 2009
Chers amis,
Suite au Congrès du Parti Radical du 28 et 29 novembre 2009 à la Maison de la Chimie, à Paris, les résolutions proposées par Patrice Gassenbach et Michel Thiollière ont été fusionnées en une seule résolution des synthèses qui propose d'engager la démarche d'un nouveau Manifeste Radical au cours de l'année 2011 et de convoquer au cours de la même année un Congrès extraordinaire pour se prononcer sur les conditions de participation du Parti Radical au scrutin présidentiel et sur le contenu d'un nouvel accord pour la prochaine législature.
La proposition de résolution de Philippe Leroy sur "l'évolution de la dénomination Parti Radical" a été débattue et a donné lieu à un amendement de Sophie Joissains, Sénatrice des Bouches-du-Rhône, Adjointe au Maire d'Aix en Provence, qui a proposé de transformer cette préoccupation en une commission nationale sur la question de la communication de notre formation politique. Le Secrétaire Général aura l'occasion de suivre la problématique soulevée par sa motion et siégant au sein de cette commission.
A partir des thématiques qui seront arrêtées pour le contenu du Manifeste, nous constituerons des commissions au sein de la Fédération de la Loire afin d'alimenter la réflexion et d'apporter les contributions et propositions de notre Fédération.
Amitiés Radicales.
Michel Thiollière, Président
Philippe Leroy, Secrétaire général
La proposition de résolution de Philippe Leroy sur "l'évolution de la dénomination Parti Radical" a été débattue et a donné lieu à un amendement de Sophie Joissains, Sénatrice des Bouches-du-Rhône, Adjointe au Maire d'Aix en Provence, qui a proposé de transformer cette préoccupation en une commission nationale sur la question de la communication de notre formation politique. Le Secrétaire Général aura l'occasion de suivre la problématique soulevée par sa motion et siégant au sein de cette commission.
A partir des thématiques qui seront arrêtées pour le contenu du Manifeste, nous constituerons des commissions au sein de la Fédération de la Loire afin d'alimenter la réflexion et d'apporter les contributions et propositions de notre Fédération.
Amitiés Radicales.
Michel Thiollière, Président
Philippe Leroy, Secrétaire général
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Mardi 1 Décembre 2009
Retrouvez l'interview vidéo de Michel Thiollière, Sénateur de la Loire, réalisée par la web TV du Parti Radical, dans laquelle il explique son engagement pour un nouveau manifeste Radical.
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Vendredi 20 Novembre 2009
Au cours de ces derniers mois, le blog des Jeunes Radicaux de la Loire a disparu de la toile pour revenir sous une nouvelle forme. C'est aujourd'hui chose faite puisque nous sommes fiers de vous le présenter.
Ce blog est en lien direct avec le développement durable : un fond noir consomme moins d'électricité sur les écrans d'ordinateur.
Vous découvrez également notre nouveau slogan : « Ensemble pour Saint-Étienne et la Loire ».
La situation désespérante dans laquelle se trouve Saint-Etienne, cette ville que nous aimons tant, nous donne une envie indéniable de nous battre aux côtés de Michel Thiollière pour défendre les intérêts des Stéphanois, face aux décisions néfastes prises par Maurice Vincent et son équipe.
D'autre part, nous avons décidé de nous étendre à tout le département et notamment sur le Forez et le Roannais en nous appuyant sur nos élus locaux Radicaux : Alain Berthéas, Christian Bernard et Agnès Tarit.
Nous vous invitons donc très chaleureusement à nous retrouver régulièrement sur notre blog.
Jean-François Lopez et Pierre Guillot
Ensemble pour Saint-Etienne et la Loire
Vous découvrez également notre nouveau slogan : « Ensemble pour Saint-Étienne et la Loire ».
La situation désespérante dans laquelle se trouve Saint-Etienne, cette ville que nous aimons tant, nous donne une envie indéniable de nous battre aux côtés de Michel Thiollière pour défendre les intérêts des Stéphanois, face aux décisions néfastes prises par Maurice Vincent et son équipe.
D'autre part, nous avons décidé de nous étendre à tout le département et notamment sur le Forez et le Roannais en nous appuyant sur nos élus locaux Radicaux : Alain Berthéas, Christian Bernard et Agnès Tarit.
Nous vous invitons donc très chaleureusement à nous retrouver régulièrement sur notre blog.
Jean-François Lopez et Pierre Guillot
Ensemble pour Saint-Etienne et la Loire
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Jeudi 19 Novembre 2009
Nous avons décidé de célébrer le samedi 3 octobre 2009, l'inauguration de la Cité du Design, à la fois symbole d'innovation et parfait trait d'union entre le passé industriel de la ville et la Nouvelle Economie.
La Cité du Design représente non seulement la différence et la singularité du Radical Michel Thiollière mais aussi la volonté de changer une ville, de la faire vivre avec son temps.
Accompagnés des Jeunes Populaires, nous sommes symboliquement partis du Musée d'Art et d'Industrie à 8h30, pour distribuer en chemin un tract sympathique témoignant de la réalisation importante qu'est ce fleuron économique et culturel stéphanois, pour Rhône-Alpes et la France.
Portant des T-shirts aux couleurs du Parti Radical de la Loire, nous nous sommes rendus en fin de matinée devant la Platine futuriste où nous avons fêté avec de larges sourires l'inauguration d'une Cité du Design dont nous sommes fiers.
Accompagnés des Jeunes Populaires, nous sommes symboliquement partis du Musée d'Art et d'Industrie à 8h30, pour distribuer en chemin un tract sympathique témoignant de la réalisation importante qu'est ce fleuron économique et culturel stéphanois, pour Rhône-Alpes et la France.
Portant des T-shirts aux couleurs du Parti Radical de la Loire, nous nous sommes rendus en fin de matinée devant la Platine futuriste où nous avons fêté avec de larges sourires l'inauguration d'une Cité du Design dont nous sommes fiers.
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Jeudi 5 Novembre 2009







