Jeunes Radicaux de Meurthe et Moselle

Vous les attendez depuis si longtemps...


Universités d'été à Marseille les 3, 4 et 5 juillet prochains
Chers Amis,

Chaque été, nous nous retrouvons lors de nos Universités d'Eté.

Comme vous le savez, nous nous rassemblons cette année à Marseille le premier week-end de juillet les 3, 4 et 5 juillet prochains

Ces dernières semaines ont été particulièrement riches d'enseignement et amènent de la part de l'ensemble des Radicaux à une réflexion plus globale et plus approfondie sur des sujets dont l'importance doit nous permettre de débattre plus intensément avec nos ainés et avec l'ensemble de la famille radicale.

L’Alliance écologiste indépendante et Europe Écologie ont obtenu 20 % des voix lors des dernières Elections Européennes. Nous avons clairement participé à l’accélération de cette prise de conscience, grâce à l’action que mène Jean-Louis BORLOO au sein du Gouvernement.

Dans le même temps, le monde traverse la plus grande crise à laquelle il doit faire face tout en relevant les défis du futur. A la fois financière, économique, sociale, alimentaire ou écologique, la crise est en réalité multiple.

Les Jeunes Radicaux doivent pleinement participer à cette révolution sociale et à cette évolution sociétale. Les Radicaux doivent réussir la synthèse entre les enjeux économiques et écologiques.

Pour cela, nous vous proposons de nous retrouver au mois de septembre pour une Université de Rentrée au cours de laquelle nous réfléchirons ensemble aux réponses à apporter aux crises que nous vivons : crises financières, économiques, sociales, écologiques et alimentaires.

Nous serons accueillis à Marseille le samedi 4 juillet au matin et ceci jusqu’au dimanche 5 juillet après-midi.

Nous avons choisi de privilégier les temps d’échanges avec les aînés – Elus, responsables et militants. Nous partagerons ensemble une analyse de la situation afin de nous projeter vers l'avenir. Véritable Etats Généraux du Parti Radical, ce moment servira au mieux notre stratégie à moyen et long terme.

Nous comptons vivement sur votre participation à ces débats. Nous échangerons particulièrement sur notre implication lors des futures élections régionales.

Pour tout renseignement, vous pouvez nous contacter par courriel (pole_militant@jeunesradicaux.net).

... Et nous vous attendons nombreux des le vendredi apres-midi a Marseille pour un debat des jeunes radicaux avec Laurent Henart, Secretaire general du Parti Radical, et d'autres, avant de commencer le week end sur un pastis marseillais tres tres frais sur le port.!


Les Jeunes Radicaux de Meurthe et Moselle

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Listes « quand l’Europe veut, l’Europe peut » - Majorité présidentielle
UMP - Nouveau Centre - La Gauche Moderne – Progressistes


La Liste UMP/RADICALE de Joseph Daul et Véronique Mathieu
CIRCONSCRIPTION "EST"
Alsace - Bourgogne - Champagne-Ardenne - Franche-Comté - Lorraine

1 - Joseph DAUL (Bas-Rhin) – Député européen, Président du Groupe PPE-DE au Parlement européen. Investi le 24 janvier 2009.

2 - Véronique MATHIEU (Vosges) – Député européen. Investie le 24 janvier 2009.

3 - Arnaud DANJEAN (Saône-et-Loire)

4 - Michèle STRIFFLER (Haut-Rhin) - Adjointe au Maire de Mulhouse, en charge de l’Attractivité commerciale et artisanale. Candidate de la Gauche Moderne.

5 - Benjamin DEVELEY (Marne) - Conseiller municipal de Reims.

6 - Nathalie COLIN-OESTERLE (Moselle) - Conseillère municipale de Metz. Candidate du Nouveau Centre.

7 - Sylvain MARMIER (Doubs) - Président du Centre européen des jeunes agriculteurs, Président des jeunes agriculteurs de Bourgogne et de Franche-Comté.

8 - Annabelle FERRY (Meurthe et Moselle) - Présidente nationale des Jeunes Radicaux.

9 - Guillaume GERMAIN (Haut-Rhin)

10 - Malika GAUTHIE (Côte d’Or) - Conseillère municipale de Dijon. Candidate de la Gauche Moderne.

11 - Patrick REVILLOUD (Jura) - Ancien Conseiller municipal de Dôle.

12 - Martine LAEMLIN-DELMOTTE (Haut-Rhin) - Maire de Chalempe. Candidate du Nouveau Centre.

13 - Airy CAZIN (Meuse) - Chef de cabinet du Président du Conseil général de la Meuse.

14 - Else JOSEPH (Ardennes) - Conseillère municipale de Charleville-Mézières, Secrétaire départementale de l’UMP des Ardennes.

15 - Marc SEBEYRAN (Aube) - Conseiller régional de Champagne-Ardenne, 1er Adjoint au Maire de Troyes. Candidat du Nouveau Centre.

16 - Pascale KREBS (Haute-Marne) - Conseillère régionale, Adjointe au Maire de Saint-Dizier.

17 - Didier VALLVERDU (Territoire de Belfort) - Conseiller général du Territoire de Belfort, Conseiller municipal de Rougemont-le-Château.

18 - Laetitia MOUQUOT (Yonne) - Conseillère municipale de Bléneau

Etant à New York dans le cadre de mes études, voici une rubrique sur l'Amérique, ses institutions, son rôle dans le monde, etc. Première étape: "le rêve américain".

Dans une période de récession où la cloche de Wall Street semble inlassablement sonner le glas du rêve américain, l'Amérique d’aujourd’hui ressemble davantage à un roman de Steinbeck qu’à “Gatsby Le Magnifique”.
Pourtant, le pays n’en est pas moins (et peut-être même plus) fascinant tant la culture de la réussite reste ancrée dans les mentalités. Petit tour d’horizon d’une Amérique affaiblie mais loin d’être K.O...


Chronique de l'Amérique par Nicolas
Déjà à la fin du XIXème siècle, Darwin, impressionné par “le merveilleux progrès des Etats-Unis” se demandait si le “caractère du peuple américain” ne résultait pas d’une forme de sélection naturelle (The Descent of Man, 1871, chapitre V). La fulgurante ascension du pays avait alors de quoi poser quelques questions : pourquoi et comment un état souverain depuis, à l’époque, à peine cent ans a-t-il réussi à s’approprier le leadership mondial ? Ce phénomène est souvent expliqué par le “rêve américain”, l’idée selon laquelle toute personne vivant aux Etats-Unis peut, à force de travail, de courage et de détermination, devenir prospère.
Cette possibilité promise de grimper l’échelle sociale a alors attiré des millions d'émigrants depuis 1892 (date à laquelle les services d’immigration ont pris fonction à Ellis Island). Il faut dire que les pères fondateurs (Washington, Adams, Jefferson, Franklin, etc.) ont su rendre le pays attrayant en résumant l’Amérique en ces mots: “la vie, la liberté et la recherche du bonheur” (Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis, 1776). Le mythe du rêve américain était né. Il sera ensuite personnalisé par Andrew Carnegie et John Davison Rockfeller, puis élevé au rang de symbole de la nation par Hollywood et la littérature.

Seulement voilà, période de récession oblige, le fameux mythe semble avoir - ces derniers temps - un peu de plomb dans l’aile. Ainsi, un sondage du Time paru dans l’édition du 27 avril 2009, révèle que 57% des américains estiment que le rêve américain sera désormais plus difficile à réaliser et que 56% pensent que les jours heureux de l’Amérique appartiennent au passé.
Mais où donc sont passés l’optimisme et l’engouement si caractéristiques des Américains ?
Après tout, ils ne sont peut-être que temporairement relayés au second plan...
Si les habitants du pays de l’Oncle Sam sont choqués par l’ampleur de la crise actuelle, rien ne pourra leur enlever cette foi selon laquelle “tous les hommes étant créés égaux, il ne tient qu’à chacun de se donner les moyens (travail, courage et détermination) de réussir”, comme me l’expliquait récemment Sean Pennington, jeune cadre dans une multinationale basée à Time Square. Pour lui, venant de la working class du Midwest, il est clair que “la culture de la réussite et de la prospérité est fortement ancrée dans la culture américaine [et que] les leaders charismatiques que les Etas-Unis ont connus n’ont fait que solidifier l’ancrage”.
Ainsi, de Lincoln à Kennedy en passant par Roosevelt et désormais Obama, tous partagent ce trait en commun : ce sont “des marchands d’espoirs” selon les termes du Docteur Thomas Schwartz, professeur d’American Management à la St John’s University à New York, arguant qu’il s’agit là de la marque des grands leaders “comme le disait Napoléon Bonaparte”.

Avec une telle culture du succès et un Président capable de redonner espoir aux Américains, il ne serait pas étonnant de voir l’Amérique se remettre - plus rapidement que ce que les enquêtes le laissent supposer - de cette période de récession. Après tout, le pays s’est déjà dépêtré de pires situations (lors de la Grande Dépression dans les années 1930, quasiment un Américain sur quatre était sans emploi...). Et puis, comme le rappelle le poème inscrit sur le piédestal du plus célèbre des cadeaux offert par la France aux Etats-Unis, l'Amérique reste le havre privilégié de toutes les reconstructions: Envoyez-les moi, les déshérités, que la tempête m'apporte, De ma lumière, j'éclaire la porte d'or !

L'Europe c'est vous, c'est nous, c'est eux! Nos engagements pour la jeunesse d'Europe
Les Jeunes Radicaux s'engagent pour la jeunesse d'Europe

Les Jeunes Radicaux, branche jeune du Parti Radical, ont décidé d'apporter leur contribution aux listes communes entre les Radicaux, le Nouveau Centre et l'UMP. Les mouvements jeunes ont une mission essentielle dans le paysage politique, ils représentent la jeunesse et en expriment les attentes.
Il nous revenait donc de nous focaliser sur ce que l'Union européenne peut apporter à ses jeunes et ce qu'ils vont lui donner en retour. Le Parti Radical ayant toujours été à l'Avant-Garde, les Jeunes Radicaux s'engagent sur trois thèmes, avec volontarisme et en se projetant vers leur avenir, l'avenir de l'Union.



ENGAGEMENT N°1
Une stratégie économique visionnaire, qui génère la croissance du lendemain et qui assure les jeunes d'être protégés contre les cycles


=> Miser sur les marchés de l'avenir et prendre dès aujourd'hui des coups d'avance par la formation. Exemple concret : l'économie verte engendrera 20 millions d'emplois dans le monde. Il font donc faire connaître ses métiers auprès des jeunes et les former maintenant à ces emplois porteurs de demain.

=> Créer le statut de PEE : petite entreprise européenne. Ce statut est indispensable pour créer les champions de demain dans le e-business, dématérialisé, et pour lequel le rattachement juridique à un pays précis est une rigidité inadaptée.

« Je suis jeune, j'ai choisi un métier mais demain, sera-t-il toujours porteur ? S'il ne l'est plus, comment ferai-je ? » Voilà la question à laquelle l'Europe doit répondre. Pourquoi l'Europe ? Parce qu'elle représente le bon niveau pour définir une stratégie économique, comme elle l'a fait à Lisbonne en 2000.
Qu'y gagnera-t-elle ? Il est simplement question de fluidifier le marché du travail afin de mettre davantage en adéquation l’offre et la demande. Les objectifs sont clairs: diminuer le chômage, par la même le poids des dépenses sociales, et de permettre aux Européens de se positionner comme des précurseurs sur des marchés émergents et porteurs.


=> Instaurer un service public de l'orientation, européen, coordonnant les services nationaux, muni d'un comité stratégique reconnu. Le droit à l'orientation ne doit plus se cantonner aux étudiants, il doit cibler toutes les populations: élèves, étudiants et actifs.

=> La formation professionnelle à tout âge de la vie. Ce sera l'outil de l'Union et des pays pour que les chômeurs soient formés aux nouveaux métiers porteurs. Par le conseil à l'orientation puis la formation, l'Union nous protègera donc des cycles économiques.

=> Travail en réseau des agences publiques pour l'emploi. Seule une réelle mobilité professionnelle débridée dotera l’Europe d’une capacité de résistance effective aux chocs économiques. Ainsi, permettre aux citoyens européens de trouver des emplois ailleurs que dans leur pays, c’est favoriser une croissance responsable et dynamique.



ENGAGEMENT N°2
Améliorer la mobilité des jeunes européens


=> La mobilité est progressivement devenue le passage obligé d‘un cursus scolaire et universitaire réussi. Aussi, pour ne pas créer des inégalités sociales supplémentaires, nous proposons que le programme Erasmus se tourne davantage vers les jeunes les moins favorisés.

=> Relancer une campagne de communication sur le programme Erasmus afin de toucher des publics nouveaux et  de valoriser ce programme auprès des employeurs.

=> Meilleur accompagnement linguistique des candidats au départ dans les campus: combien d'étudiants moyens n'osent pas un cursus à l'étranger parce qu'ils s'estiment incapables de suivre les cours techniques en langue étrangère ?

=> Associer les différents instituts Goethe, Cervantès, British Council, etc dans un Institut culturel et linguistique européen, promouvant tant les cultures que les langues européennes. Il sera davantage visible car bénéficierait des sites déjà existant. Outre la visibilité de l'Europe en dehors de ses frontières, cet institut serait plus attractif dans les Etats-membres pour accompagner les candidats à la mobilité.

=> Les jeunes, ce ne sont pas que les étudiants. Nous proposons donc de créer un programme Erasmus des apprentis.

=> Les Jeunes Radicaux appellent de leurs vœux la mise en place du service civique volontaire en France. Nous proposons qu'il s'intègre à un service civique européen que chaque pays devra proposer. Il s'agit là d'une mobilité européenne ouverte à des jeunes modestes. Le coût de cette mesure devant être maîtrisé, la sélection doit se faire sur la motivation et des critères sociaux.

=> Dans la mesure où l‘Union Européenne n‘a pas vocation à financer l‘intégralité des frais liés à la mobilité pour tous les jeunes, nous voulons la création d’un crédit à taux zéro, plafonné, pour les étudiants en mobilité géographique européenne. Idem pour les jeunes actifs désireux de jouer la carte de la mobilité pour leur premier poste.

=> Limiter les coûts de transport d'un Etat-membre à l'autre, c'est favoriser la mobilité. C’est pourquoi nous serons très attentifs en ce qui concerne l'ouverture effective à la concurrence du rail afin de pouvoir disposer de lignes transnationales.



ENGAGEMENT N°3
Faire des jeunes les pivots de la création de l'identité européenne


Il y a deux types de citoyens qui se méprennent. Les premiers sont ceux terrifiés à l'idée que la construction d'une identité européenne pourrait se faire au détriment de la citoyenneté nationale. Les seconds sont ceux qui exigent que nous construisions une identité européenne précise et une. En réalité, il n'y a pas lieu d'opposer l'appartenance à une Nation et à l'Union européenne car les citoyennetés s'additionnent. Un grand socle de valeurs est partagé par les peuples de l'Union, c'est notre identité européenne. Pour autant chaque Nation a son histoire, sa culture et ses spécificités, c'est notre citoyenneté française, lettone, finlandaise...

    La citoyenneté européenne n'a pas encore trouvé sa place, elle reste à asseoir davantage. A cet effet, les Jeunes Radicaux proposent de jouer sur la plupart des leviers utilisés dans l'histoire pour construire les identités nationales.
    Le Parti Radical est un des partis politiques majeurs de la Troisième République, 21 Présidents du conseil des Ministres ont été issus de ses rangs. C'est cette République qui a créée l'identité française, avec volontarisme. Plus vieux parti de France, le Parti Radical clame sa volonté d'affirmer une citoyenneté européenne et il se pose en garant légitime du respect de l'identité française.

    Dans la création d'une identité européenne, il ne s'agit pas de vouloir tout bousculer tout de suite. Il y a des mesures simples et visibles, à prendre rapidement. Cependant, il faut surtout miser sur le long terme, or c'est par la jeunesse que la conscience d'une citoyenneté européenne peut s'installer. En effet, les jeunes sont un vecteur vers les générations de leur entourage. En somme il faut faire de la jeunesse le pivot entre les Nations et les générations.

    
=> Recourir aux symboles de l'Union. Dans les 5 ans du mandat, nous voulons que l'Union dote son hymne de paroles. Elles pourront alors être enseignées et l'hymne pourra enfin devenir un élément identitaire, bien que rédigé dans plusieurs langues.

=> Mettre en place un socle commun de l'enseignement de l'histoire. Ceci permet d'y adjoindre des enseignements nationaux mais les élèves sauront qu'ils apprennent dans 27 pays la même chose sur certains sujets de notre histoire commune.

=> Il est aussi très important de célébrer ce qui nous rassemble. La fête de l'Europe mérite donc d'être plus visible. Elle doit être un jour spécial dans les écoles. Le drapeau européen doit être particulièrement présent le 9 mai, au même titre que les drapeaux nationaux lors des fêtes nationales : frontons des mairies, des administrations,...

=> Rendre tous les musées d’Europe gratuits pour les jeunes européens de moins de 26 ans. L'objectif est non seulement de baisser le coût des voyages mais également de ne pas limiter l'accès à la culture nationale pour les jeunes touristes. Ce n'est pas la carte d'étudiant qui doit être un sauf-conduit pour une réduction, c'est l'appartenance à la jeunesse européenne.

=> La question d'une chaîne publique européenne doit être reposée et trouver une réponse concrète. Les Jeunes Radicaux souhaitent la création d'une chaîne généraliste européenne, ayant les moyens de prendre des parts de marchés vers les publics jeunes.


La barrière de la langue limitant réellement la capacité à s'ouvrir aux autres peuples d'Europe, à leur culture, et au sentiment identitaire, il nous faut, pour la France, un plan national pour les langues.

=> Repenser en profondeur l'enseignement des langues en France. Nous avons au moins des prédispositions naturelles pour apprendre les langues latines, que notre niveau n'honore pas.

=> La version originale sous-titrée à la télévision doit être partiellement rendue obligatoire pour les émissions s'adressant aux adolescents. Cette mesure est financièrement responsable puisque le doublage est plus coûteux que le sous-titrage. La qualité est aussi meilleure. Progressivement, c'est la demande et non l'obligation qui imposerait d'avantage de VOST (version originale sous-titrée français).
Les radicaux ont toujours été très européens et ont toujours défendu ce principe mais pourquoi ce thème aujourd’hui si important est tant porté par les jeunes radicaux ?
Les jeunes radicaux sont nés dans une période ou la guerre sur le territoire national n’a jamais existé et nous avons appris que c’est grâce au travail de Monsieur le General de Gaulle qui au sortir de la guerre accompagnée des grandes nations européennes de l’époque ont voulu protégé l’avenir de ces conflits. Au départ 6 pays puis 12 pour arrivé à 27 aujourd’hui.
Quelle belle initiative… 65 ans sans guerre sur le vieux continent, la plus grande période de paix sur le territoire depuis plusieurs siècles…
Au vous me direz peut etre pourquoi continuer à défendre cette Europe que nous ne comprenons pas toujours ?
Les radicaux sont des humanistes qui prônent la laïcité et les valeurs sociales. Nous ne sommes pas utopiques à penser que tout le monde est beau et gentil mais développé une communion et une cohésion entre plusieurs pays ayant une histoire, des idées et des intérêts parfois different rend l’enjeu intéressant.
Personne ne se pose la question aujourd’hui pourquoi nous parlons des Etats-Unis qui étaient au départ aussi un ensemble d’Etat différents et indépendants. Pourtant aujourd’hui quand on parle des Etats-Unis nous avons oublié que c’est tout à fait comme l’Europe un nom pour identifier une partie du monde composer lui-même de différents pays avec une identité et des lois différentes tout comme l’Europe.
Lors de vos déplacements au sein de l’Europe vous rendez-vous compte que vous avez changé de pays mis à part par les panneaux de signalisation ou l’architecture ? Vous n’avez plus de frontières, vous n’avez pas de monnaie différente, pour peu vous parlez la meme langue et là c’est encore plus difficile de savoir où s’arrête réellement les pays. Il ne reste plus que l’Europe.
Si nous passons du coté plus politique quand nous voyons comment le président à gérer la début de la crise financière au niveau européen en prenant la présidence de l’Europe nous ne pouvons plus nous poser la question de l’utilité d’une Europe forte. Les pays européens individuellement même si certains font parti du G7 devenu G20 ne sont pas assez puissant pour rivaliser avec les autres pays du globe. Or nous savons tous aujourd’hui que c’est l’union et la puissance qui nous permette de défendre les intérêts généraux de l’union.
Nous avons tendance à penser que l’Europe ne sert à rien, que ce n’est que de la politique mais peu de nous savent qu’en réaliser 70% des lois qui sont voté dans notre parlement ne sont en réalité que des adaptations des directives européennes votées par nos députés européens. Nous jugons normal de voté pour notre président, pour nos députés nationaux mais pour les députés européens qui ne font même pas partit du protocole nous ne nous déplaçons pas au urne. Alors que c’est en partit là que ce joue la politique de la France. Nous entendons de plus en plus dans les journaux que les ministres français ou même le président ne peuvent pas intervenir car les règlements européens ne nous le permettent pas. C’est effectivement le cas. Alors mobilisons nous et votons le 7 Juin prochain pour donner les moyens ses ambitions à la France et à l’Europe.
Amitiés Radicale,
Delphine LEJEUNE.